46e Congrès des géomètres-experts : ensemble, prenons la mesure de l’avenir !

Cette année, le 46e Congrès aura lieu en présentiel au Havre, du 13 au 15 septembre, avec une thématique forte : « Une profession face aux défis de la société ». Un rendez-vous d’autant plus attendu à la fois par ses participants et ses organisateurs que le précédent Congrès a eu lieu en mode digital. Les géomètres-experts auront donc plus que jamais à cœur de recréer du lien avec leurs partenaires, le monde de l’entreprise ou celui des institutions, comme en témoigne Joseph Pascual, Président du conseil supérieur de l’OGE.

Comment abordez-vous ce 46ème Congrès de la profession ?

J.P : « J’aborde ce 46ème Congrès des géomètres-experts avec enthousiasme et optimisme. Enthousiasme tout d’abord, car le thème de notre Congrès, qui a été adopté par les membres du Conseil supérieur à l’unanimité, prend sa source dans notre grand projet transformatif « géomètre-expert 2030 », et qu’il nous invite à sortir de notre zone de confort, de la technicité de nos métiers, pour nous ouvrir sur le monde. Enthousiasme ensuite, car ce sera notre premier grand rassemblement depuis le congrès de 2018 à Bordeaux. Il va nous permettre ainsi de renouer avec le plaisir de nous retrouver et de partager des moments forts en convivialité. Optimiste, car les sujets que nous allons traiter sont prospectifs et audacieux : la redéfinition de la performance, l’engagement vers une démarche de RSE, le recentrage de nos activités sur l’expérience client, le questionnement sur le rôle social de notre Ordre ou encore la place des entreprises à mission dans notre écosystème. C’est un exercice inédit, porté par une équipe totalement mobilisée, jeune et dynamique. Et, j’y vois plus qu’un symbole, pour la 1ère fois, deux femmes présideront des séances plénières ».

Quels seront les grands temps qui rythmeront ce congrès ?

J.P : « Ils seront nombreux et le rythme de ce Congrès sera à l’image de la dynamique qui nous anime. Tout d’abord des rendez-vous avec de grandes personnalités, comme Elie COHEN, économiste et chercheur au CNRS, Jean VIARD, sociologue, Claudie HAIGNERÉ, spationaute et scientifique, sans oublier Bertrand PERIER, avocat au Conseil d’État et à la Cour de Cassation, spécialiste de l'art oratoire, ou encore Bertrand BADRÉ, ex-Directeur Général aux finances de la Banque mondiale, et enfin Anne BOUFERGUENE, C.E.O chez Original Travel, qui pensait qu’elle n’atteindrait pas l’âge de vingt ans et qui témoignera de sa lutte sans relâche contre le VIH. Jamais un de nos Congrès n’aura rassemblé autant de talents, autant de parcours divers, engagés et résolument humains ! Ensuite des temps conviviaux, indispensables après la crise sanitaire que nous venons de vivre. Le mercredi soir, la soirée régionale, traditionnel temps de retrouvailles, le jeudi soir, le dîner de gala pour célébrer ensemble la fin de nos travaux, puis le vendredi, une régate pour prendre le large en équipe, pour nous confronter aux éléments, comme une invitation à ouvrir nos horizons et à poursuivre nos réflexions. Enfin quelques surprises, qui nous permettront de démontrer que les experts de la mesure et du droit que nous sommes savent faire la place belle à l’art et à la sensibilité ! »

Quel message la profession portera-t-elle durant ce Congrès ?

J.P : « Celui d’une profession ancrée dans le réel, au cœur des territoires, de la société et des défis qu’elle doit relever. D’une profession en pleine transformation, mais forte de la volonté de saisir son destin. D’une profession en capacité de redéfinir son rôle, sa place et son utilité dans un monde en pleine mutation. Nous sommes sereins, car nous sommes à la fois une des plus vieilles professions du monde, et une des rares à embrasser la modernité comme une opportunité de développement, mais également comme un temps d’introspection sur nos valeurs et le sens que nous voulons donner à ce développement ».

Nul doute que ce 46e Congrès sera un nouveau temps fort dans la vie des géomètres-experts. Il sera également symbolique à plus d’un sens, témoignant de l’esprit de résilience de la profession, de sa capacité à incarner un métier en phase avec les préoccupations sociétales du moment et à venir et de sa volonté de devenir un acteur économique de premier plan. Garants d’un cadre de vie durable, jamais la signature de l’OGE n’aura pris autant de sens à l’aune des défis urbanistiques et environnementaux de demain.